Définir un contrôle qualité en numérisation


contrôle qualité en numérisation

Le contrôle qualité en numérisation est une étape nécessaire dans la réalisation de votre projet. Il intervient en bout de chaîne de production et permet de confirmer le résultat de vos attentes. Il doit être réfléchi en amont du projet car il est en corrélation directe avec vos objectifs.

Attention, le contrôle qualité invoqué par votre prestataire ne doit pas vous dissuader de réaliser également ce travail.

Ainsi, il faut distinguer plusieurs étapes pour ne rien oublier :

·       Contrôle visuel : marges, couleur de fond, flou etc.

On vérifie visuellement si l’image correspond aux attentes de lisibilité et d’esthétisme.

·       Contrôle technique : résolution/définition, formats de fichiers, métadonnées (EXIF, modèle IPTC XMP ou autres), présence de profil colorimétrique, analyse des mires etc.

On vérifie que les éléments techniques demandés ont bien été respectés.

·       Contrôle de cohérence : arborescence, nom de fichier, nom de répertoire, exhaustivité (page ou document manquant ?) etc.

On vérifie le respect des modèles qui ont un impact sur l’intégration des images dans l’outil de gestion des documents numériques.

Il est important de déterminer les erreurs qui pourraient être bloquantes pour l’exploitation des images. Il est d’usage de déclarer au prestataire les erreurs qui seront considérées comme « mineure » et « majeure ». Il faut comprendre par cette terminologie qu’une image comportant une erreur mineure ne mettra pas en péril la finalité du projet sauf si leur quantité est disproportionnée. De la même façon, une image comportant une erreur majeure ne remplit pas toutes les intentions de la numérisation souhaitée et devient donc inutilisable.

Voici deux exemples analysés sur un contrôle visuel :

·       Une dérive chromatique sera rédhibitoire (erreur majeure) pour la numérisation de documents iconographiques tandis qu’elle peut être un défaut (erreur mineure) qui n’impacte pas la lisibilité d’un fonds d’archives imprimés.

·       Une image dont le document est incliné ne gênera pas sa lecture si le cas est ponctuel et/ou si l’angle est inférieur à 2° ou 3° (erreur mineure) mais si la récurrence de ce défaut est avérée alors la conclusion du contrôle sera un rejet.

Une bonne communication avec le prestataire de numérisation est nécessaire afin d’anticiper les « mauvaises surprises » lors de la réception des images définitives. Un contrôle qualité d’images numérisées ne s’improvise pas, il s’anticipe et s’organise comme le reste de votre projet.


Pour un contrôle indépendant ou une formation au contrôle qualité :
devis et contact sur contact@numetpatrimoines.fr / 07 64 09 44 00